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Phytothérapie

 

 

« Se soigner par les plantes » Phyto (plantes) / thérapie (traitement)

La phytothérapie fait partie des médecines parallèles, ou médecines douces. Cependant elle peut proposer des concentrations assez fortes qui doivent être calibrées par des phytothérapeutes pour éviter tout danger.

Utilisation thérapeutique

La phytothérapie se donne un champ d’action sur de nombreux troubles, à titre préventif ou curatif. Elle s’attache à traiter la cause du mal et pas seulement ses symptômes. Ainsi, elle peut intervenir dans des cas tels que la nervosité, le stress, des troubles du sommeil, des pertes d’énergie, de vitalité… La phytothérapie permet de freiner, voire arrêter, les prescriptions médicamenteuses anti-dépressives et anxiolytiques, en évitant aussi certains effets secondaires néfastes ou une accoutumance aux produits.

Phytothérapie, homéopathie, quelle est la différence ?

L’homéopathie travaille surtout avec des dilutions infinitésimales qui peuvent renfermer des composantes végétales, animales, minérales ou chimiques. A l’inverse de la phytothérapie qui, elle, exploite l’entièreté des composantes de la plante à des concentrations beaucoup plus fortes.

Comment prépare-t-on les plantes ?

  • Macération : On laisse les plantes macérer dans de l'eau tiède une période variant de 12 heures à 15 jours en fonction du type de plante.
  • Infusion : On verse de l'eau bouillante sur les plantes émiettées et on laisse reposer 10 à 15 minutes avant de boire à petites gorgées.
  • Décoction : Les plantes émiettées sont bouillies pendant 5 à 10 minutes, puis on laisse refroidir jusqu'à une température buvable. On filtre et ensuite, on peut boire.
  • Teinture mère : Macération de la poudre de la plante séchée dans de l'alcool à 40°, 60°, 80°., avec un appareillage spécial.
  • Poudre totale : Obtenue par cryobroyage, c'est à dire en pulvérisant la partie active de la plante sèche en la broyant à froid sous azote liquide, à -196°. La poudre totale est vendue en gélules.
  • Extraits : Les extraits ont une consistance plus épaisse que la teinture. Ils sont obtenus en traitant la plante broyée avec de l'eau, de l'alcool ou de l'héter. Les extraits secs sont des extraits dont on a fait évaporer presque toute l'eau et qui ont été réduits en poudre.

Pourquoi la phytothérapie ?

  • Une alternative plus naturelle
    Cette médecine douce offre une alternative thérapeutique en regard aux prescriptions médicamenteuses traditionnelles. Bien que nécessaires et recommandés (sous contrôle médical bien sûr) durant la première phase de la thérapie, les anxiolytiques et les anti-dépresseurs génèrent des effets secondaires et une accoutumance qu’il est préférable de minimiser.
  • Richesse des possibilités
    La phytothérapie offre une palette pharmacologique élargie et très riche (anti-dépresseurs, anxiolytiques, cardiotoniques, renforcement face au stress, à l’asthénie, à la fatigue, stimulants neurologiques naturels…). En phytothérapie courante, plus de 250 produits différents sont mis en œuvre. Cependant, il en existe plus de 1500 disponibles sur le marché.
  • Danger et maîtrise
    Etant donné la concentration, parfois très forte, des composants actifs, il est indispensable de maîtriser correctement la posologie, la forme galénique (qui résulte de la préparation pharmaceutique), le type de préparation et surtout le choix des produits. L’association de certains composants actifs requiert une connaissance approfondie et une maîtrise du secteur.
  • Effets et résultats
    Pour les pathologies courantes, les résultats obtenus à partir de phytomédicaments sont surprenants. Un des grands avantages de cette médecine réside également dans l’absence d’effets secondaires ou effets pervers des substances utilisées. Les produits de base sont des produits naturels, l’accoutumance est donc inexistante ou presque, et les variations dans la posologie ne présentent pas d’effets néfastes.
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